Dimanche 13 octobre – Fédérale 3 – AS Pont Long 24 / Laruns 9. Retour images ICI.
Quoique laborieux (au plan résultats) en ce début de saison, les Ossalois ne sont nullement venus avec une part de résignation. Qui pouvait en douter d’ailleurs, connaissant le caractère bien trempé de cet Olympique ? Les premières minutes annoncent la couleur, la grosse envie elle est du côté des visiteurs et nous nous mettons à la faute avec très rapidement six points de handicap. De quoi gonfler le moral des uns, de mettre un brin de doute dans la tête des autres. Remaniée par la force des choses suite à l’indisponibilité de quelques cadres devant, obligée de trouver rapidement de nouveaux automatismes, l’ASPL ne sait plus trop comment trouver la parade tellement Laruns relève tous les défis. On note toutefois qu’avec quelques bons ballons, les arrières peuvent trouver la solution.

Confirmation à la moitié de la mi-temps, une pénalité et un essai transformé nous plaçant en tête. Oh, pas de quoi fanfaronner, quatre petits points d’écart. Mais vu la qualité de l’opposition, on n’allait pas mégoter. Pour tout vous dire, les supporters de l’ASPL « serraient » les fesses, loin d’être rassurés. Et quand les Ossalois sont revenus sur notre porte-bagage (10-9), bonjour la gamberge ! La clé de la délivrance par la vitesse ? Bien entendu, quand tout est cadenassé devant: et dans cet exercice nous savons faire. Très bien même, d’où la première véritable éclaircie à l’heure de jeu pour nous donner un peu d’air. Sans pour autant que Laruns prenne un coup sur la tête, au contraire, nous devons encore et toujours souquer ferme, parfois aux forceps garder nos propres ballons. Mais des signes montrent que la maîtrise est maintenant pregnante chez nous, reste à enfoncer le clou. Une dernière course nous fait enfin respirer librement, juste avant le trille final.

Diable que ce fût compliqué! Bonus, loin d’être évident, pour l’ASPL. Dire que Laruns aurait mérité de ramener 1 point, est une évidence.

Ce dernier dimanche vient d’en apporter la preuve (mais nous le savions), chaque rencontre a sa vérité, à écrire et non écrite d’avance. Voyez comment Argelès-Gazost et Oursbellile/Bordères, annoncés présumés limités, réussissent leur début de saison: en Bigorre nous avons gagné en mettant les barbelés, et face aux autres Bigourdans sur notre terrain, nous avons pris la « rafale » dans le dernier quart d’heure. Et nous ne serions pas étonnés que les mal classés du moment, ne le soient plus au coeur de l’hiver.

Le voyage à Villeneuve de Marsan, ce dimanche, ne s’annonce pas simple. Tout le monde s’accroche