Dimanche 28 avril – 32ème de finale aller Championnat de France – Fédérale 3 – Bayonne / AS Pont Long. Retour en images ICI
Cette phase finale, mille fois méritée, nous y voilà! Et nous y sommes entrés de la meilleure des façons parce que nous n’avons rien négligé dans sa phase préparatoire, notamment en nous habituant à l’aire synthétique (merci au club de Morlaàs pour sa gentillesse). Idem pour la mise en place de la matinée non loin de Bayonne. Des détails ? Oh que non, tout au contraire, c’est la preuve de toute la considération portée à l’adversaire de ce 32ème aller. Avec juste raison car si le score a rapidement tourné en notre faveur, cela n’a jamais été d’une grande facilité, les Basques de l’ASB n’ayant jamais refusé le combat fait d’engagement physique, et parfois de vitesse. Si au final tout a semblé facile, les raisons sont évidentes issues de ce qu’est le rugby d’hier ou d’aujourd’hui qu’il soit amateur ou professionnel: une conquête propre, des ballons sortis rapidement en alternant jeu au ras et au large. Efficace oui, mais pas seulement, agréable à regarder aussi pour le public et nous sommes en même temps certains que les pratiquants y trouvent du plaisir. L’autre atout de notre équipe, c’est de disposer d’un effectif large avec des entrants en cours de match qui deviennent à leur tour des atouts.

Oui, tout baigne et l’on ne va pas vous faire le coup du suspens pour la rencontre retour de dimanche à Serres-Castet: bonus acquis et 26 points de marge, les portes pour les seizièmes sont grandement ouvertes. Mais si Pont-Long néglige les vertus affichées à Bayonne, ce ne sera pas la meilleure des façons de préparer la suite… qui s’annonce XXL.

Sachant que l’A S Bayonne va garder le même état d’esprit, aucun complexe et beaucoup de détermination, il doit y avoir encore du beau jeu pour la Sainte Judith. Judith ? Une ermite allemande qui se consacra au œuvres de charité, et l’Histoire (avec un grand H) nous dit que les Judith sont déterminées, fonceuses, combatives, animées d’une grande rage de vaincre et qui vont au bout de leurs entreprises. Vous trouvez pas qu’il y a des similitudes avec le crû ASPL 2018/2019 ? En tout cas, un joli clin d’œil de l’histoire.