Samedi 30 mars – stade Henri Marracq
AS Pont Long 59, Boucau 5
Pour cette reprise après 2 mois sans match officiel, nos jeunes reprenaient la compétition ce samedi contre les cadets du Boucau, où ils avaient eu droit à une réception virile et pas forcément très correcte au match aller.
Donc une petite revanche dans l’air avec des consignes des entraîneurs claires de ne pas tomber dans les provocations diverses et variées de nos amis Boucalais et de plutôt leur démontrer que le rugby peut aussi être fait de passes, de percées, de belles actions entre avants et trois quarts qui débouchent sur des essais qui font plaisir aux joueurs et au nombreux public.
Nos jeunes ont fait le gros match que l’on attendait tous, avec neuf essais à la clé bien aidés en cela par un arbitrage cohérent qui a permis de garder ce match dans un bon esprit.
Un grand merci à Pierre pour son excellente réception comme toujours.

JUNIORS: UN MUR EN FACE
Serres-Castet: ASPL 6, Boucau 22
L’écart au score est sévère, mais il reflète aussi le déroulement d’une partie qui a basculé dans les cinq dernières minutes. En prenant l’avantage d’entrée (5-0), les visiteurs se sont mis dans un confort de nature à se donner de la confiance. Trop contractés sans doute, nos juniors ont commis des fautes inhabituelles malgré une envie évidente de bien faire. Pourtant, quoique obligés de se multiplier en défense face à un adversaire organisé qui a beaucoup joué au pied pour maintenir la pression, ils passent devant très logiquement (6-5) à l’heure de jeu. Mérité certes, mais l’essai espéré en campant sur la ligne du Boucau ne vient pas. C’est bien là le tournant du match car cette débauche d’énergie mal payée va se payer cash.
Quelques placages mal assurés, des rebonds défavorables et la messe est dite: une pénalité et deux essais viennent en punition. Dur pour nos jeunes mais reconnaissons que cet adversaire a des arguments, donc l’essentiel est quand même d’avoir fait front. Seul bémol et de taille: notre difficulté à concrétiser les quelques temps forts que l’ASPL a su se ménager.